• Je reste de nombreuses heures à attendre la révision de notre véhicule ; lire sur un banc ou travailler au milieu de l’agitation ou profiter pour prendre des clichés « transParis » n’est pas un problème pour moi et ainsi les moments creux, ne le sont jamais tout à fait.

  • Pendant que « AbFab » s’occupe de catéchumènes je réalise une longue séance de jardinage en désherbant la parcelle potagère et en arrosant abondamment , après la séance matinale on comprend que je commence à apprécier les activités en plein air (hé, hé). Il est vrai que cette activité permet de se concentrer sur quelque chose de concret et réaliser quelque chose fait toujours du bieN.

    Le soir nous regardons « Rosalie » qui est un film de gentille facture. Si je ne connaissais pas ‘AbFab » je n’aurais jamais vu ce travail, une perte? Peut-être pas mais j’avoue ne pas être très objectif.

  • Ce matin je travaille avec « reine mère » qui m’initie à taille des rosiers. Je trouve cette occupation plutôt technique. J’ai l’occasion de réaliser un bouquet pour « AbFab ».

    Dans la chaleur modérée, j’admets apprécier l’été, voyez-vous le changement?

  • Ce soir nous assistons au conseil municipal qui sera particulièrement houleux et si personne n’en ressort ko on ne peut pas dire que tout le monde est ok. ( Promis, je ne recommencerai plus.) A différents ° les sujets, ou plutôt la complexité des sujets, sont découverts par le maire alors pendant toute sa campagne les problèmes allaient être réglés en deux coups de cuillère à pot. De même que la gestion catastrophique de l’équipe précédente qui se traduisait par un excédent conséquent, lui permet un acte certes légal mais sans informer ses propres conseillers.

    « AbFab » et moi nous faisons particulièrement remarqués, ce qui me vaut une adresse publique et nommée qui se conclut cependant par une paix des braves tout en restant sur des bases contraires – le respect de l’adversaire, en quelque sorte. Il y a fort à parier que les prochaines séances du conseil s’avèrent tendues. D’ac, le maire est un communicant et ne se prive d’utiliser ce don mais je pense qu’il sera rattrapé par la réalité.

    A bon entendeur, salut.

    ¨^

  • Lorenzo Il Magnifico Stamira

    « AbFab » se met en congé pour ce jour et elle le consacre à des achats avec « le théâtre pourquoi pas » et ainsi je reste un peu seul et j’admets que cela ne me cause pas de problème.

    Côté météo, les chaleurs s’effondrent tout en restant estivales : la période de recherche de fraîcheur n’importe où est derrière nous – ouf!

    Je reçois des textos de la « nounette » qui me prie de faire attention à ma santé – je t’aime, ma fille chérie.

  • Nous arrivons dans notre village en fin d’après-midi et le moindre que l’on puisse dire c’est que c’est relâche pour tout le monde. Tandis que j’écoute un 33T sur ma platine ( « Malpractice » de Dr Feelgood publié il y a 50 ans ), « AbFab » parcourt son téléphone et « le théâtre pourquoi pas » va rendre visite à sa grand mère. Ça flotte et pas qu’un peu.

    Le soir nous regardons « L’étranger » qui si il malmène l’intrigue est assez fidèle au caractère absurde qui transpire dans le roman. Il y a un manque me semble-t-il, un côté un artificiel qui me laisse dubitatif. Vous l’avez compris : je suis plutôt content de l’avoir loupé à sa sortie.

  • Nous nous réveillons un peu tard et nous profitons de nos visites privilégiées : le marché et en province nous nous gênons pas pour les découvertes. Signalons que selon moi les marchés sont une incitation à être heureux au vu de la profusion et des sens qui sont sans cesse sollicités.

    Nous partons en début d’après-midi afin de récupérer « le thé$âtre pourquoi pas » qui arrive de Lyon. Nous sommes ainsi quelques heures à Paris, l’occasion de me dire à quel point j’aime cette ville dans son vide étonnant un dimanche ensoleillé.

    Puis direction vers notre maison.

  • La location est à Langeais, dont vous pouvez admirer le splendide château en photo, et est adossée à une grotte, ce qui semble être une des caractéristique de cette région. Très petite mais très cosy. Nous nous endormons rapidement, très heureux de cette journée.

  • Haut les cœurs : aujourd’hui nous affrontons la canicule pour rejoindre la Touraine pour participer au mariage d’un des fils « je croyais que l’herbe est plus verte ailleurs » et nous y avons été conviés. Super!

    Bon d’ac la chaleur est étouffante et la séance de plein air est fatigante – surtout me concernant si vous voyez ce que je veux dire, cependant je tiens mon rang et je réussis à parler à beaucoup de monde, non pas entre deux whisky, mais entre deux verres d’eau aromatisée. C’est un exploit vous le savez au vu de ma timidité.

    La cérémonie nous fait rencontrer un couple d’une belle complicité – longue vie à l’amour!

    La fête se déroule dans une cave idéalement aménagée : hydrométrie naturellement contrôlée. La fête se déroule dans une ambiance de belle camaraderie (beaucoup de militaires) autour d’un dîner très bien ordonné et bien arrosé. La partie « danse » n’est pas trop « tatapoum » et l’animateur sait doser ses moments. « AbFab » est fatiguée ( aussi nous éclipsons nous vers 1h du matin) mais très heureuse de voir que son amie d’enfance est en meilleure forme que lors de sa dernière visite chez nous.

    Bref la fête est réussie.

  • Le reste de la journée est consacré à préparer notre week-end près de Tours afin d’assister au mariage d’un des fils de « je croyais que ailleurs l’herbe était plus verte ». Sous le cagnard qui s’annonce il faudra lutter. Même pas peur.